Les Pépites dans le Journal L'Alsace

Les Pépites dans le Journal L'Alsace


Delphine croque dans la pépite

À ma droite, des boulettes de risotto et de mozzarelle baptisées pépites, à ma gauche Delphine Wespiser venue croquer à pleines dents dans ce produit créé à Richwiller. Et comme tout ce que touche l’ex-miss France se transforme en or, on parierait bien sur une nouvelle « success story » alsacienne.

Cette fille est incroyable. Ambassadrice de Kaysersberg, la commune devient Village préféré des Français. Elle défile pour Christophe Guillarmé, en septembre, et tout le monde ne parle que d’elle. Elle pose en bikini très sexy au bord de la piscine du casino Barrière Ribeauvillé, la toile s’enflamme.

Hier, Delphine Wespiser est aux Journées d’octobre, et en quelques minutes, les allées de Folie’Flore se sont transformées en plateau de stars avec des fans et des selfies à gogo. La belle plante alsacienne n’est pas là par hasard, mais pour faire la promotion de ces drôles de pépites vendues 4,50 € la boîte de trois, sur un stand installé sur un triporteur malin.

L’idée (...) est de Patrick Schneider, créateur de Rest’au Bureau 68 ( L’Alsace du 6 décembre 2016) qui invente un concept tous les six mois. L’ex-paysagiste s’est lancé dans cette aventure de proposer des en-cas salés aux adultes et aux mômes, qui ne sont pas des saloperies bourrées de sucres et de produits chimiques.

« Nos pépites sont fabriquées à Richwiller, sur le principe des supplis que l’on achète à Rome, en Italie. Elles contiennent du risotto parfumé et de la mozzarelle. » Patrick Schneider nous fait goûter et, honnêtement, le produit est goûteux et fondant. Delphine Dierstein, une Colmarienne, accompagnée de son fiston Bastien, en achète une boîte et confirme ce que l’on pense. « J’aime bien et on n’a pas les mains grasses. » Tout est cuit dans un joli triporteur avec congélateur et un bac d’huile pour la cuisson sur place alors que le packaging est aussi à croquer (la boîte peut se transformer en masque pour enfant).

Nathalie Schneider, à l’origine de la recette, affiche un sourire grand comme ça. Depuis le début des JO, le public accroche. « Dimanche, on en a vendu 300. Pas mal pour un produit que l’on fait découvrir ! ». Patrick Schneider voit déjà plus loin : il veut, avec son triporteur et ses pépites, conquérir le monde des parcs d’attractions en commençant par Europa Park.

 « Ça me rappelle l’Italie et les arancinis »

Et Delphine Wespiser, elle en pense quoi de ces pépites (...) ? « J’adore, ça me rappelle l’Italie et les arancinis dont je raffole. Et puis quel plaisir d’être ici, d’aider une entreprise alsacienne à acquérir de la notoriété au niveau national. C’est ce que je préfère faire. Non, mon seul problème c’est que je dois faire super-attention de ne pas trop en manger (...) «Sur le principe, je trouve ça vraiment bien de favoriser une alimentation équilibrée pour les jeunes, avec des bons produits et des sucres lents. »

Delphine Wespiser est happée par ses admirateurs et Patrick Schneider se frotte les mains. Et si le duo sud-alsacien nous refaisait le coup de la célèbre Moricette® ? Réponse dans les prochains mois…

© Extraits de larticle paru dans le Journal L'Alsace - 11 octobre 20107 - Textes : Laurent Gentilhomme - Photos : Jean-François Frey

Retrouvez l'article complet sur le site du Journal L'Alsace